Sondages de l’Elysee. Nicolas Sarkozy oppose le silence aux questions du tribunal

Sondages de l’Elysee. Nicolas Sarkozy oppose le silence aux questions du tribunal

D’anciens membres du cabinet de Nicolas Sarkozy comparaissent jusqu’au 12 novembre devant le tribunal correctionnel Afin de des enquetes d’opinion commandees sans appel d’offres durant une presidence. Entendu ce mardi comme temoin, l’ex-chef de l’Etat, couvert via son immunite presidentielle, a oppose le silence a toutes les questions du tribunal, invoquant la « separation des pouvoirs ». Il a quitte la salle d’audience moins d’une heure apres son arrivee.

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Une « decision tout i  fait anticonstitutionnelle » et » totalement disproportionnee. » Nicolas Sarkozy a denonce le choix du tribunal correctionnel de « lancer un mandat concernant le contraindre a venir temoigner » au proces des sondages de l’Elysee, Afin de lequel cinq anciens membres de son cabinet seront juges, surtout Afin de favoritisme et detournement de fonds publics.

L’ancien chef de l’Etat, cite comme temoin par l’association de lutte contre la corruption Anticor, avait informe le tribunal, avant l’ouverture du proces, qu’il n’entendait gui?re y venir. La 32 e chambre correctionnelle a enfin ordonne le audition votre mardi. Nicolas Sarkozy a quitte J’ai salle d’audience, par 14 h 30, moins d’une heure apres son arrivee.

« Separation des pouvoirs »

L’ex-president a d’abord rappele dans un propos liminaire, « l’immunite definitive prevue via la constitution » au sujet des « seuls actes une fonction de president en Republique ». Soulignant qu’elle n’etait « gui?re celle de Nicolas Sarkozy, de Francois Hollande ou Emmanuel Macron ». Mais « une prescription qui protege la fonction et non pas la personne. »

Il affirme aussi que « le president lui-meme ne peut jamais y renoncer », en expliquant que « la separation des pouvoirs, principe essentiel en democratie, n’est pas a geometrie variable Je n’ai jamais a rendre compte de l’organisation de mon cabinet ou d’la facon dont j’ai application silversingles exerce mon mandat ».

Il refuse de repondre aux questions

Cela a refuse ensuite de repondre a toutes les questions du president, qui les a neanmoins egrenees une a une : une trentaine au total. Debout a la barre, mains jointes devant lui, l’ex-chef de l’Etat les a ecoutees, marquant d’abord sa surprise en repetant au president qu’il ne repondrait pas : « N’y voyez ni rebellion, ni manque de respect, mais une obligation constitutionnelle . Vous considerez comme normal qu’un president d’la Republique vienne s’expliquer sur la composition de le cabinet », releve-t-il bien. « Mais je le repete, ce n’est jamais un eventail, mais un devoir. »

Affaire declenchee en 2009

L’affaire des sondages avait ete declenchee en 2009 par la diffusion d’un rapport en Cour des comptes, epinglant nos commandes de sondages par le « Chateau ». Et amene l’association de lutte contre votre corruption Anticor a porter plainte. L’Elysee avait paye Afin de un total de 7,5 millions d’euros des enquetes d’opinion. Leur nombre et leur contenu ne font gui?re l’objet de poursuites au proces, qui examine la facon dont ils ont ete conclus : « sans appels d’offres ni publicite », suivant le sol national financier.

D’anciens proches de l’ex-chef de l’Etat, dont l’ex-conseiller venu de l’extreme droite Patrick Buisson, le sous-fifre general d’alors Claude Gueant et J’ai directrice de cabinet Emmanuelle Mignon, le conseiller technique d’opinion Julien Vaulpre et le politiste Pierre Giacometti paraissent juges de le 18 octobre.

Depuis l’ouverture de l’audience, les prevenus, ont fait valoir que jamais, depuis 1958, l’Elysee n’avait souscrit aux regles une commande publique. Regle qui avaient justement commence a s’appliquer a partir du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Ils ont aussi affirme qu’une mise en concurrence aurait ete impossible dans la mesure ou les conseillers avaient ete « choisis » et les contrats signes « via instruction » du president.

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